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Après m'avoir fait tant mourir de Théophile de Viau

Après m'avoir fait tant mourir

Par Théophile de Viau

Après m'avoir fait tant mourir

Broché, 297 pages

Paru le 18 septembre 2002 chez Gallimard

Classé n° 114.726 des ventes sur Amazon.fr
Collection
Prix éditeur
9,30 €
Langue
Français
ISBN-10

2070419479

ISBN-13

9782070419470

Dimensions

10,7 x 17,5 x 1,8 cm

Poids

235 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 297 pages
Date de publication : 18 septembre 2002
Collection : Poésie/Gallimard
Éditeur : Gallimard
Langue : Français
ISBN-10 : 2070419479
ISBN-13 : 9782070419470
Prix éditeur : 9,30 €
Classement Amazon.fr : 114.726
Dimensions : 10,7 x 17,5 x 1,8 cm
Poids : 235 grammes

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Résumé

LA DEDICACE DE L'EDITEUR DE L'OUVRAGE : "Il faudra qu'on me laisse vivre/ Après m'avoir fait tant mourir." Appel au secours, ou plutôt acte de confiance en l'avenir et dans le jugement de la postérité ? Pour l'élucidation de ces deux vers, peut-être les derniers que le poète Théophile de Viau (1590-1626) ait jamais écrits, alors qu'il était en prison pour ce que nous appellerions aujourd'hui un délit d'opinion (il refusait l'orthodoxie rigoriste et étroite qui pesait sur la France de son temps), je préférerais choisir la deuxième explication. C'est donc à un acte de reconnaissance par vous, lecteurs d'aujourd'hui, que je vous invite, en vous proposant d'entrer, avec ce volume dont le titre reprend le dernier vers de son ultime poème, la "Lettre à son Frère", dans l'univers d'un poète qui compte parmi les plus grands du XVIIe siècle français, malgré la relative minceur d'une oeuvre interrompue par sa mort survenue à l'âge de trente-six ans. Loin des pompes de la poésie officielle de son époque, loin des joliesses de la poésie galante qui se développe dans les salons, le poète Théophile de Viau va droit son chemin, disant sans fard sa peine, son angoisse, ses joies, son plaisir tout simple d'exister. Voilà pourquoi j'espère que Théophile, comme on l'appelait à son époque, l'auteur de "la Solitude", de "Pyrame et Thisbé", de "La Maison de Sylvie", de la "Lettre à son Frère", ne vous décevra pas : vous entendrez, traversant son oeuvre, une voix singulièrement proche, fraternelle. (Jean-Pierre Chauveau)

Né à Clairac en 1590 dans une famille huguenote, Théophile de Viau meurt en 1626. Sa destinée, brève, brillante, dramatique, est à l'image d'une des périodes les plus agitées de l'Histoire de France. D'abord fêté pour le «frisson nouveau» qu'il apporte dans la poésie, il suscite tant de jalousies et de haines qu'il est bientôt l'objet d'attaques assez violentes pour le conduire en prison. Ce qui a causé sa perte, c'est précisément ce qui va sauver son œuvre de l'oubli : un goût irrépressible de la liberté, une indépendance d'esprit qui le pousse à «penser mal», un amour passionné de la vie et de la beauté.Il faudrait inventer quelque nouveau langage,Prendre un esprit nouveau, penser et dire mieuxQue n'ont jamais pensé les hommes et les dieux...L'appel qui s'exprime dans ces vers a tout d'un défi. «Une telle ambition, souligne Jean-Pierre Chauveau dans sa préface, est évidemment inséparable d'une revendication de modernité. Ce que Théophile condamne, c'est l'utilisation d'ornements "obligés", c'est l'application aveugle de procédés et le respect frileux de conventions d'école.» Dans la diversité de ses tonalités et de ses thèmes, l'œuvre entière de Théophile témoigne d'une volonté, téméraire pour l'époque, de rester fidèle à ses convictions et à ses engagements. Envers et contre tout, il entend être lui-même, et cette exigence farouche lui vaut d'être une sorte d'archétype de l'individu insoumis.



Ouvres choisies Un choix de poèmes et de proses s'échelonnant sur l'ensemble de l'oeuvre.

À propos de l'auteurL'auteur

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Après m'avoir fait tant mourir de Théophile de Viau ( 18 septembre 2002 ) - Gallimard (18 septembre 2002) - 18/09/200218/09/2002Gallimard (18 septembre 2002)PocheComparer
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