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Jules Bastien-Lepage - (1848-1884) de Serge Lemoine

Jules Bastien-Lepage

(1848-1884)

Par Serge Lemoine

Jules Bastien-Lepage

Broché, 191 pages

Paru le 1ᵉʳ mars 2007 chez Nicolas Chaudun

Classé n° 330.530 des ventes sur Amazon.fr
Illustrations
Couleur
Prix éditeur
35,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2350390330

ISBN-13

9782350390338

Dimensions

22,0 x 28,0 x 1,3 cm

Poids

955 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 191 pages
Date de publication : 1ᵉʳ mars 2007
Illustrations : Couleur
Éditeur : Nicolas Chaudun
Langue : Français
ISBN-10 : 2350390330
ISBN-13 : 9782350390338
Prix éditeur : 35,00 €
Classement Amazon.fr : 330.530
Dimensions : 22,0 x 28,0 x 1,3 cm
Poids : 955 grammes

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Résumé

Elève de Cabanel à l'École parisienne des beaux-arts, candidat malheureux au concours pour le Grand Prix de Rome, Jules Bastien-Lepage a retenu l'attention de ses contemporains dès ses plus précoces envois au Salon. Ces premières expositions ont marqué le début d'une carrière fulgurante qui fut saluée par les critiques les plus intransigeants, au premier rang desquels il faut citer Emile Zola, et par les plus zélés collectionneurs du monde entier. Malgré sa mort à l'âge de trente-six ans, l'originalité de ses sujets, de ses compositions et de sa technique a, très tôt et pour longtemps, influencé la création picturale, non seulement en France mais en Europe, aux Etats-Unis et jusqu'en Australie, où plusieurs de ses oeuvres ont été très tôt acquises.

Mort à trente-six ans au sommet de sa gloire, cet élève de Cabanel a révolutionné la peinture naturaliste. Zola voyait en lui «le petit-fils de Courbet et de Millet». Reçu premier au concours d'entrée à l'École des beaux-arts en octobre 1868, il devient, après deux échecs au Prix de Rome, l'un des piliers du Salon. Ses portraits et tableaux de figures, impatiemment attendus par la critique, sont régulièrement commentés. Ils lui valent diverses récompenses et plusieurs d'entre eux sont achetés par l'État. Bastien-Lepage doit ce succès à une oeuvre personnelle, reflet d'un remarquable esprit de synthèse : si l'on y sent l'influence de sa formation, on y trouve aussi de multiples références aux mouvements les plus novateurs. Dès les années 1870, Bastien-Lepage a surtout réconcilié le réalisme paysan et la grande tradition, non sans éclairer sa palette et dynamiser ses cadrages à la manière de l'impressionnisme naissant.

Ce catalogue d'exposition permettra d'expliquer le rôle fondamental que les contemporains de Bastien-Lepage lui avaient déjà reconnu de son vivant. L'exposition, qui sera présentée de mars à mai au musée d'Orsay, et de juin à septembre dans la Meuse, région natale de l'artiste, réunit une oeuvre rare et dispersée dans les plus grands musées européens, américains et australiens.

Extrait du livre :
JULES BASTIEN-LEPAGE (1848-1884)
Dominique Lobstein

(...) Aucun journaliste n'était présent pour assister au trépas du peintre, et pourtant tous, ce 11 décembre, et les jours suivants, répétèrent à loisir les mêmes informations qui leur avaient très certainement été fournies par l'une des personnes présentes au chevet du mourant. Seul son frère Emile pouvait décider de construire un mythe autour de Jules Bastien-Lepage et de sa disparition. Il commençait au lendemain du décès à dicter l'histoire qui allait devenir officielle. Il poursuivra cet ouvrage hagiographique en demandant, en 1885, à l'ami de la famille André Theuriet et au critique Louis de Fourcaud de rédiger les premières biographies du peintre. Gardien auto-proclamé de la mémoire familiale, Emile fera taire tous ceux qui émettront des doutes sur la maladie qui avait emporté son frère ; il s'occupera ensuite de faire disparaître toutes les correspondances qui auraient pu ternir l'image fraternelle, et probablement, par l'intermédiaire de Theuriet, intervint-il aussi dans la publication du Journal de Marie Bashkirtseff " pour ne laisser que quelques rares et insignifiants témoignages d'une longue et profonde amitié. Mais, un fait, une date, un nom, glanés ici ou là, déjà repérés par ceux qui ont travaillé sur l'artiste, ou fruit de nos recherches, sans nuire au créateur ni même à l'homme, devraient permettre de donner une vision moins manichéenne de cette trop courte existence.
Pendant que se déroulaient les obsèques et alors que se multipliaient les hommages au jeune disparu, son nom allait être prononcé à de nombreuses reprises dans l'enceinte de la juridiction parisienne. En effet, peu de temps avant la disparition de Bastien-Lepage, certains journalistes suggérèrent qu'il souffrait d'une maladie vénérienne, et accusèrent ses médecins de ne pas l'avoir soigné convenablement. Mis en cause, le docteur Jules Watelet, que les rubriques nécrologiques se gardèrent bien de citer, rétablit les faits dans un article du Matin, publiant les causes de la maladie - un cancer du testicule gauche - et affirmant que le voyage en Algérie qui avait précédé la mort de l'artiste, avait été prescrit par l'ensemble des médecins consultés. Le ministère public, jugeant mal venue l'initiative du docteur Watelet décida de le poursuivre pour violation de l'article 378 du Code pénal consacré au secret médical. Par un arrêt de la Cour de cassation du 18 décembre 1885, le médecin fut condamné «pour avoir révélé une information relevant du secret professionnel considéré comme un devoir général et absolu de son état de médecin, indépendamment de toute intention de nuire».

À propos de l'auteurL'auteur

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