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Le Cantique des oiseaux illustré par la peinture en Islam d'orient de Farid al-din Attar

Le Cantique des oiseaux illustré par la peinture en Islam d'orient

Par Farid al-din Attar, Leili Anvar, Michael Barry

Le Cantique des oiseaux illustré par la peinture en Islam d'orient

Relié, 434 pages

Paru le 18 octobre 2012 chez Diane de Selliers

Classé n° 529.347 des ventes sur Amazon.fr
Prix éditeur
230,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2364370035

ISBN-13

9782364370036

Dimensions

25,0 x 35,0 x 5,0 cm

Poids

3530 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Relié, 434 pages
Date de publication : 18 octobre 2012
Editeur : Diane de Selliers
Langue : Français
ISBN-10 : 2364370035
ISBN-13 : 9782364370036
Prix éditeur : 230,00 €
Classement Amazon.fr : 529.347
Dimensions : 25,0 x 35,0 x 5,0 cm
Poids : 3530 grammes

La voie des oiseaux vers la connaissance de soi

Vaste quête métaphorique et métaphysique, le Cantique des Oiseaux raconte en vers le voyage de milliers d’oiseaux à la recherche de Sîmorgh, l’oiseau suprême et face visible du divin. A travers des étapes symboliques, ils poussent le lecteur à entreprendre son propre cheminement et lui donnent les clefs de l’épanouissement spirituel.

Ce classique de la culture persane est écrit au XIIe siècle par le grand poète mystique Farîd al-Dîn Attâr, qui se considérait lui-même comme un thérapeute de l’âme. Son œuvre bénéficie dans ce livre magnifique d’une nouvelle traduction qui rend hommage à sa poésie.

Les illustrations étincelantes proviennent de collections publiques ou privées et représentent des œuvres d’art persanes, turques ou encore indiennes. Un important appareil de notes et des annexes détaillées aident à la compréhension du texte, riche de références bibliques et coraniques, et d’images typiquement persanes.

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Résumé

Le Cantique des oiseaux, une épopée mystique
Guidés par la huppe de Salomon, les oiseaux, métaphore de l'âme, partent en quête de l'Être suprême, Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Par-delà sept vallées, du Désir, de l'Amour, de la Connaissance, de la Plénitude, de l'Unicité, de la Perplexité, du Dénuement et de l'Anéantissement, seuls trente oiseaux parviennent au bout du chemin. Ils ne trouvent en Sîmorgh que le reflet d'eux-mêmes (si morgh signifie « trente oiseaux » en persan), car la divinité, en réalité invisible, se manifeste dans le cour, miroir de l'âme. Les âmes oiseaux comprennent alors qu'il faut s'anéantir soi-même, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir Tout.

Un répertoire de récits
Pour convaincre les oiseaux de prendre leur envol et les soutenir dans leur ascension, la huppe conte des histoires édifiantes, puisées parmi les classiques de la littérature profane et dans le Coran. Madjnoun le fou d'amour, le sultan Mahmud et son page Ayaz, le sheykh San'an amoureux de la princesse chrétienne, Joseph et la femme de Putiphar. 'Attâr transforme ces archétypes en symboles. La beauté de l'être aimé et toutes les beautés du monde deviennent sous sa plume les signes visibles de la beauté de Dieu.

'Attâr, poète de la spiritualité soufie [L'auteur]
Le poète persan 'Attâr (1174-1248) a embrassé le soufisme, doctrine mystique de l'Islam qui invite l'homme au détachement pour mieux approcher du Divin. 'Attâr a lui-même cheminé, empruntant la voie extatique de l'amour et de l'émotion. Et par la magie de l'évocation poétique, la beauté de sa langue, sa musicalité, sa force d'expression, il parvient à dire l'indicible, à montrer l'invisible et à partager avec chacun cette expérience spirituelle.

Un livre universel, au-delà de toute croyance
Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes personnelles et intimes. Chacun peut se perdre dans les vallées pour mieux se retrouver.Il n'est pas besoin de croire pour être saisi par ce poème : ce qu''Attâr exprime résonne et vibre dans tous les cours.

Une nouvelle traduction, profondément belle [La traductrice]

Il fallait à ce chef-d'ouvre une nouvelle traduction, en vers, qui par son souffle et sa musicalité parvienne à rendre cette ascension spirituelle lumineuse, vibrante et universelle. Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane, a relevé le défi immense de traduire en alexandrins rythmés les 4724 distiques (9448 vers) du poème. Pendant quatre années, elle a nourri son travail d'une érudition infinie, et plus encore, du bonheur d'être habitée par cette ouvre qui l'a transformée. Le résultat est sublime, fidèle à la lettre et à l'esprit d''Attâr. Au lecteur français d'être transformé à son tour par ce poème magnifiquement dévoilé.

Une source d'inspiration fondamentale pour les peintres en orient
Ouvre vénérée du Bosphore au Gange, Le Cantique des oiseaux a largement influencé la création littéraire et artistique en orient. Du XIVe au XVIIe siècle, les lettrés se sont nourris des motifs allégoriques développés par 'Attâr. À la demande des princes commanditaires, les peintres des grands ateliers d'Iran, de Turquie, ou d'Inde ont illustré 'Attâr et médité profondément son ouvre, parsemant leurs enluminures d'allusions au Cantique des oiseaux. C'est à la lumière de ce poème que l'on peut comprendre la symbolique profonde de la peinture d'orient.

Une iconographie forte en symboles
Au-delà de la beauté, la valeur symbolique des ouvres a guidé nos choix iconographiques, afin que chacune des deux cents ouvres reproduites, par sa résonnance avec le poème, l'éclaire et le magnifie. Les recherches ont été menées au sein des collections publiques et privées d'art islamique en Europe et aux États-Unis, mais surtout au Proche et Moyen-Orient. Des collections difficiles d'accès, conservant des trésors rarement reproduits : les musées du Caire, de Bagdad, de Kaboul, la bibliothèque du Golestan et le Musée National en Iran, la bibliothèque du palais Topkapi à Istanbul.

La contribution de deux spécialistes : des commentaires indispensables
Des commentaires présentés en regard de chaque illustration éclairent la lecture du texte et des ouvres. Ils mêlent les contributions de Michael Barry, professeur à l'université de Princeton, spécialiste des civilisations de l'Iran et de l'Afghanistan, consultant auprès de la fondation de l'Aga Khan, et de Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane.
Ces commentaires révèlent les allégories du poème, précisent ses références au Coran et aux classiques persans, nous aidant à mieux appréhender la pensée d''Attâr. Ils dévoilent également les gloses visuelles que les enluminures offrent du texte, en donnant les clés d'interprétations des ouvres reproduites.

Des introductions passionnantes
Leili Anvar, dans « L'envol », introduction au Cantique des oiseaux, nous fait partager ses connaissances sur 'Attâr et la poésie soufie. Elle éclaire le sens profond de ce chef-d'ouvre, composé dans une langue d'une inventivité inouïe par un homme d'une sagesse exemplaire. Michael Barry, dans l'introduction à l'iconographie « Sîmorgh dans le ciel de Perse », étudie le motif de Sîmorgh, révélant la vivacité des influences successives entre la Perse, la Chine et l'Inde, et rappelle la querelle des arts figuratifs en Islam. Il montre enfin la façon dont les artistes se sont emparés du Cantique des oiseaux et ont peint quelques-unes des plus belles pages de l'art d'orient en s'en inspirant.

Des appendices essentiels complètent cet ouvrage de référence
Un glossaire des noms communs et des noms propres, une chronologie, une carte et des notices sur les écoles de peintures et les peintres ont été spécialement conçus pour cet ouvrage. Ces annexes accompagnent et prolongent la découverte et la compréhension du poème d''Attâr et des ouvres qui l'illustrent.

Le Cantique des oiseaux, une épopée mystique. Guidés par la huppe de Salomon, les oiseaux, métaphore de l’âme, partent en quête de l’Être suprême, Sîmorgh, oiseau mythique, manifestation visible du Divin. Par-delà sept vallées, du Désir, de l’Amour, de la Connaissance, de la Plénitude, de l’Unicité, de la Perplexité, du Dénuement et de l’Anéantissement, seuls trente oiseaux parviennent au bout du chemin.

Ils ne trouvent en Sîmorgh que le reflet d’eux-mêmes (si morgh signifie « trente oiseaux » en persan), car la divinité, en réalité invisible, se manifeste dans le coeur, miroir de l’âme. Les âmes oiseaux comprennent alors qu’il faut s’anéantir soi-même, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir Tout. Un répertoire de récits . Pour convaincre les oiseaux de prendre leur envol et les soutenir dans leur ascension, la huppe conte des histoires édifiantes, puisées parmi les classiques de la littérature profane et dans le Coran.

Madjnoun le fou d’amour, le sultan Mahmud et son page Ayaz, le sheykh San‘an amoureux de la princesse chrétienne, Joseph et la femme de Putiphar… ‘Attâr transforme ces archétypes en symboles. La beauté de l’être aimé et toutes les beautés du monde deviennent sous sa plume les signes visibles de la beauté de Dieu. ‘Attâr, poète de la spiritualité soufie (L?auteur). Le poète persan ‘Attâr (1174-1248) a embrassé le soufisme, doctrine mystique de l’Islam qui invite l’homme au détachement pour mieux approcher du Divin.

‘Attâr a lui-même cheminé, empruntant la voie extatique de l’amour et de l’émotion. Et par la magie de l’évocation poétique, la beauté de sa langue, sa musicalité, sa force d’expression, il parvient à dire l’indicible, à montrer l’invisible et à partager avec chacun cette expérience spirituelle. Un livre universel, au-delà de toute croyance. Le Cantique des oiseaux est un récit initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes personnelles et intimes.

Chacun peut se perdre dans les vallées pour mieux se retrouver. Il n’est pas besoin de croire pour être saisi par ce poème : ce qu’‘Attâr exprime résonne et vibre dans tous les coeurs. Une nouvelle traduction, profondément belle (La traductrice). Il fallait à ce chef-d’oeuvre une nouvelle traduction, en vers, qui par son souffle et sa musicalité parvienne à rendre cette ascension spirituelle lumineuse, vibrante et universelle.

Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane, a relevé le défi immense de traduire en alexandrins rythmés les 4724 distiques (9448 vers) du poème. Pendant quatre années, elle a nourri son travail d’une érudition infinie, et plus encore, du bonheur d’être habitée par cette oeuvre qui l’a transformée. Le résultat est sublime, fidèle à la lettre et à l’esprit d’‘Attâr. Au lecteur français d’être transformé à son tour par ce poème magnifiquement dévoilé. Une source d’inspiration fondamentale pour les peintres en Orient. Oeuvre vénérée du Bosphore au Gange, Le Cantique des oiseaux a largement influencé la création littéraire et artistique en orient.

Du XIVe au XVIIe siècle, les lettrés se sont nourris des motifs allégoriques développés par ‘Attâr. À la demande des princes commanditaires, les peintres des grands ateliers d’Iran, de Turquie, ou d’Inde ont illustré ‘Attâr et médité profondément son oeuvre, parsemant leurs enluminures d’allusions au Cantique des oiseaux. C’est à la lumière de ce poème que l’on peut comprendre la symbolique profonde de la peinture d’orient.

Une iconographie forte en symboles. Au-delà de la beauté, la valeur symbolique des oeuvres a guidé nos choix iconographiques, afin que chacune des deux cents oeuvres reproduites, par sa résonnance avec le poème, l’éclaire et le magnifie. Les recherches ont été menées au sein des collections publiques et privées d’art islamique en Europe et aux États-Unis, mais surtout au Proche et Moyen-Orient.

Des collections difficiles d’accès, conservant des trésors rarement reproduits : les musées du Caire, de Bagdad, de Kaboul, la bibliothèque du Golestan et le Musée National en Iran, la bibliothèque du palais Topkapi à Istanbul. La contribution de deux spécialistes : des commentaires indispensables. Des commentaires présentés en regard de chaque illustration éclairent la lecture du texte et des oeuvres.

Ils mêlent les contributions de Michael Barry, professeur à l’université de Princeton, spécialiste des civilisations de l’Iran et de l’Afghanistan, consultant auprès de la fondation de l’Aga Khan, et de Leili Anvar, normalienne, agrégée et docteur en littérature persane. Ces commentaires révèlent les allégories du poème, précisent ses références au Coran et aux classiques persans, nous aidant à mieux appréhender la pensée d’‘Attâr.

Ils dévoilent également les gloses visuelles que les enluminures offrent du texte, en donnant les clés d’interprétations des oeuvres reproduites. Des introductions passionnantes. Leili Anvar, dans « L’envol », introduction au Cantique des oiseaux, nous fait partager ses connaissances sur ‘Attâr et la poésie soufie. Elle éclaire le sens profond de ce chef-d’oeuvre, composé dans une langue d’une inventivité inouïe par un homme d’une sagesse exemplaire. Michael Barry, dans l’introduction à l’iconographie « Sîmorgh dans le ciel de Perse », étudie le motif de Sîmorgh, révélant la vivacité des influences successives entre la Perse, la Chine et l’Inde, et rappelle la querelle des arts figuratifs en Islam.

Il montre enfin la façon dont les artistes se sont emparés du Cantique des oiseaux et ont peint quelques-unes des plus belles pages de l’art d’orient en s’en inspirant. Des appendices essentiels complètent cet ouvrage de référence. Un glossaire des noms communs et des noms propres, une chronologie, une carte et des notices sur les écoles de peintures et les peintres ont été spécialement conçus pour cet ouvrage.

Ces annexes accompagnent et prolongent la découverte et la compréhension du poème d’‘Attâr et des oeuvres qui l’illustrent.

À propos de l'auteurL'auteur

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Autres éditions (4)

Date d'édition Editeur Format
Diane de Selliers 17/03/2016
9782364370661
17/03/2016Diane de SelliersPoche, 471 pages
19,5 x 26,0 x 3,8 cm
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Diane de Selliers 20/02/2014
9782364370333
20/02/2014Diane de SelliersBroché, 400 pages
19,4 x 26,0 x 3,6 cm
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DIANE DE SELLIERS (18 octobre 2012) DIANE DE SELLIERS (18 octobre 2012)ReliéComparer
 BrochéComparer
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