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Henri Matisse - Vence : l'espace d'un atelier, Nature morte aux grenades de Peter Kropmanns

Henri Matisse

Vence : l'espace d'un atelier, Nature morte aux grenades

Par Peter Kropmanns, Isabelle Monod-Fontaine, Marie-Thérèse Pulvénis de Séligny

Henri Matisse

Broché, 95 pages

Paru le 24 juillet 2007 chez RMN

Classé n° 848.743 des ventes sur Amazon.fr
Illustrations
Couleur
Prix éditeur
18,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2711853144

ISBN-13

9782711853144

Dimensions

24,0 x 29,0 x 0,8 cm

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545 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 95 pages
Date de publication : 24 juillet 2007
Collection : Catalogue Exposition
Illustrations : Couleur
Éditeur : RMN
Langue : Français
ISBN-10 : 2711853144
ISBN-13 : 9782711853144
Prix éditeur : 18,00 €
Classement Amazon.fr : 848.743
Dimensions : 24,0 x 29,0 x 0,8 cm
Poids : 545 grammes

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Résumé

Rencontre d'oeuvres

De nombreux chefs-d'oeuvre d'Henri Matisse font aujourd'hui partie de collections réparties dans le monde entier. Eloignés les uns des autres, ils sont découverts séparément. Le musée Matisse de Nice, lieu de connaissance et de mémoire de l'oeuvre du peintre, propose de réunir à nouveau, dans une nouvelle conception d'expositions temporaires, certains de ces chefs-d'oeuvre.
Cette fois, c'est autour de Nature morte aux grenades et de Intérieur rouge, nature morte sur table bleue, peintures réalisées à Vence en 1947, que se décline la représentation des intérieurs de la période de Vence (1943-1948), avec leurs fleurs, leurs fruits - en particulier les grenades -, leurs fenêtres ouvertes sur un jardin aux essences méditerranéennes.
C'est une occasion rare de se rapprocher de la genèse d'une oeuvre, du secret de l'univers du peintre.

Extrait du livre :
Paysages vençois

Autour de la ville, des collines en partie cultivées descendent vers la mer.
Au nord, on est en face du «Baou», et Matisse pouvait voir ce rocher calcaire, vertical et blanchi de soleil, émergeant derrière la villa Le Rêve. Les versants moins pentus étaient recouverts de végétation basse et odoriférante, thym, genévrier, lavande, romarin...
Plus bas, quelques vestiges de restanques délaissées, bientôt masquées par les cultures et les habitations.
C'est une trame discrète et millénaire couvrant les territoires méditerranéens.
Dans l'arrière-pays maintenant dénudé, on peut découvrir l'importance et l'origine des restanques : c'est le travail perpétuellement recommencé d'un peuple de bergers et de cultivateurs qui rassemblaient les cailloux et les roches à mains nues pour libérer quelques bribes de terre... pendant des siècles.
En contrebas de la villa Le Rêve, se situait le cloître des dominicaines, avec ses jardins, là où, plus tard, s'élèvera la «chapelle Matisse», surplombant l'ancienne voie ferrée du train des Pignes, reliant Nice à Grasse.

La ville de Vence

Les Vençois «de souche» - en majorité terriens - étaient très attachés à leur ville. Us veillaient à son bon fonctionnement et à résoudre les problèmes créés par la diversité des habitants, qu'il s'agissait d'intégrer dans la communauté (certains laissèrent leurs traces au niveau national, comme Emile Hugues par exemple).
Les «anciens» étaient dépositaires des coutumes et traditions - grâce à eux préservées - qui alimentaient les fêtes et manifestations publiques.
Jusqu'en 1945, Vence est restée conforme à l'image de la cité provençale aux ruelles profondes, avec son moulin à huile et sa grand-place ensoleillée, lieu de palabres et de jeux de boules sous les pergolas dégoulinantes de glycines.
La ville possédait bien sûr son cinéma, l'un des rares endroits fréquentés par Matisse. Lydia l'y conduisait pour qu'il puisse y dormir, lorsqu'il était excédé par ses nuits d'insomnie.
«La Marseillaise», une épicerie magnifique, ne survécut pas à la guerre. Sa grande devanture, aux panneaux de bois encadrés de moulures, était peinte en vert sombre. A l'entrée, s'alignaient les grands sacs de jute remplis de polenta, de vergeoise et de fèves sèches. À l'intérieur, les marchandises, dans leurs caisses ou dans leurs sacs, s'amoncelaient sur les côtés, ne laissant que peu de place pour circuler, et la caissière était assise sur une estrade surélevée. Derrière elle, s'élevaient de hauts murs, où les boîtes et les tiroirs, avec leurs étiquettes écrites à la main, s'entassaient sur d'innombrables rayonnages. En avançant dans cet espace de plus en plus sombre et encombré, les limites devenaient indécises; mais des odeurs d'épices et de jute émanaient de l'obscurité.
En face, une autre vitrine annonçait : «Bazar - Farces et attrapes», et donnait sur un réduit étroit, où le comptoir disparaissait sous un entassement d'emballages. Sur le sol, des cartons à moitié pleins s'emboîtaient dans d'autres à moitié vides. Il fallait repousser cahiers d'écoliers, crayons de couleur, almanachs et décalcomanies pour accéder au mur, où étaient accrochés les objets les plus attrayants et colorés : masques, éventails, baigneurs en Celluloïd, guirlandes et lampions, faux nez, faux pieds, fausses oreilles...
Mais la réputation de cet endroit, son irrésistible attrait, c'était l'arsenal toujours renouvelé des «farces et attrapes», promesses de plaisirs ineffables.
Cependant, le magicien dans sa boutique ne rêvait que d'art et de peinture !
Une galerie d'art fut créée, qui enrichit la vie de Vence sur le plan culturel. Une réussite.

À propos de l'auteurL'auteur

https://books.google.fr/books?bibkeys=ISBN:9782711853144&jscmd=viewapi&callback=gbookscb