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Histoire des batteuses de nos campagnes de Patrice Vaissband

Histoire des batteuses de nos campagnes

Par Patrice Vaissband

Broché, 159 pages

Paru le 8 février 2008 aux éditions Techniques pour l'Automobile et l'Industrie

Classé n° 517.764 des ventes sur Amazon.fr
Collection
Illustrations
Couleur
Prix éditeur
42,60 €
Langue
Français
ISBN-10

2726887708

ISBN-13

9782726887707

Dimensions

25,0 x 27,5 x 1,8 cm

Poids

1085 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 159 pages
Date de publication : 8 février 2008
Collection : Machinisme Agricole
Illustrations : Couleur
Langue : Français
ISBN-10 : 2726887708
ISBN-13 : 9782726887707
Prix éditeur : 42,60 €
Classement Amazon.fr : 517.764
Dimensions : 25,0 x 27,5 x 1,8 cm
Poids : 1085 grammes

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Résumé

"Batteuse", "battoir", "batterie", suivant les régions, ces machines changeaient de nom et ses serviteurs étaient appelés "les batteux". Aujourd'hui disparues, les batteuses n'ont pas toutes eu la chance de finir dans un musée, chez un collectionneur ou dans le fond d'une grange, la grande majorité d'entre elles ont terminé au bûcher. Elles n'étaient pourtant ni hérétiques ni traîtres, mais leur ferraille était très convoitée. Ainsi, des récupérateurs bien connus cassèrent et brûlèrent des chaudières, des batteuses à grains et à trèfles achetées à des entrepreneurs et à des paysans, dans le but de revendre leur ferraille, qui servit alors à construire d'autres matériels agricoles, plus modernes. Les bonnes vieilles batteuses tombèrent définitivement dans l'oubli.
Cet ouvrage fait renaître le souvenir de ces machines, en offrant au lecteur un panorama de l'histoire des différents types de batteuses qui existèrent en France, des premiers appareils à battre du XVIIIe siècle à ceux des Trente Glorieuses.

Extrait du livre :
LES ORIGINES

Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, le battage des céréales était exécuté au moyen de fléaux, de rouleaux ou par le pié­tinement des animaux, soit dans les granges, soit en plein air Le fléau est encore en usage dans un grand nombre de localités. Dans le Nord, on s'en sert souvent l'hiver dans les granges ; dans l'Ouest et le Midi, c'est pendant l'été qu'on l'emploie pour exécuter le battage.

La méthode que l'on suit dans les provinces de l'Ouest et du Midi est entièrement semblable à celle qu'avaient adoptée les Grecs et qui est décrite par Homère. Imaginez deux bandes de moissonneurs placées aux deux extrémités d'une aire couverte d'épis, et qui s'élancent l'une contre l'autre en laissant tomber précipitamment leurs fléaux sur la céréale, vous aurez ainsi une idée exacte du battage pratiqué en Bretagne, en Vendée, dans le Limousin, etc., et de celui que l'auteur de l'Iliade avait vu exécuter C'est aussi ce procédé d'égrenage que les Gaulois employèrent pour soustraire au plus vite leurs moissons aux soldats romains.

Le développement que les Egyptiens avaient donné à l'agriculture des céréales et la difficulté de les battre promptement les engagèrent à se servir de chevaux. Ce battage, ou plutôt ce dépiquage, fut aussi pratiqué par les Hébreux. De nos jours, il est en usage en Italie, en Espagne et dans nos départements méridionaux. Les inconvénients que présente le dépiquage étaient connus des Égyptiens, ainsi qu'en témoigne la Bible. Ce sont ces inconvénients incontestablement qui conduisirent les Juifs à inventer des moyens plus parfaits de battage. Ils adoptèrent d'abord la roue, mais celle-ci, écrasant encore trop de grains, fut remplacée par des rouleaux; ces appareils cylindriques étaient garnis de têtes de clous et portaient un siège pour le conducteur Les Carthaginois en firent longtemps usage. On les rencontre de nos jours en Italie et dans les provinces du sud-ouest et de l'ouest de la France.

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