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Les migrantes ignorées du Haut-Sénégal (1900-1946) de Marie Rodet

Les migrantes ignorées du Haut-Sénégal (1900-1946)

Par Marie Rodet, Catherine Coquery-Vidrovitch (Préface)

Broché, 348 pages

Paru le 19 juin 2009 chez Karthala

Classé n° 1.092.131 des ventes sur Amazon.fr
Collection
Prix éditeur
26,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2811100946

ISBN-13

9782811100940

Dimensions

16,0 x 24,0 x 2,4 cm

Poids

560 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 348 pages
Date de publication : 19 juin 2009
Collection : Hommes Et Societes
Éditeur : Karthala
Langue : Français
ISBN-10 : 2811100946
ISBN-13 : 9782811100940
Prix éditeur : 26,00 €
Classement Amazon.fr : 1.092.131
Dimensions : 16,0 x 24,0 x 2,4 cm
Poids : 560 grammes

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Résumé

Centré sur la région de Kayes au Mali, l'ouvrage de Marie Rodet s'attache à analyser les formes de mobilité féminine au sein du pays et vers le Sénégal à l'époque coloniale (1900-1946). Comme les chercheurs par la suite, l'administration coloniale a largement ignoré ces déplacements, se focalisant sur les migrations masculines de travail qu'ils considéraient comme seules dignes d'intérêt. Or, en élargissant le concept de migration, l'ouvrage met en évidence que les migrations féminines dans la région de Kayes ont été nombreuses, et ce dès les débuts de la colonisation. Ce livre montre en particulier que les femmes esclaves étaient majoritaires dans les mouvements migratoires que connaît la région au début du XXe siècle, qu'elles furent les premières migrantes dans la ville de Kayes. L'auteure va même plus loin en montrant que le phénomène migratoire majeur que connaît le Haut-Sénégal à cette époque ne correspond pas aux migrations masculines de travail mais aux migrations familiales attestant d'un glissement progressif des populations du Haut-Sénégal vers la Sénégambie. L'originalité de l'ouvrage réside également dans son utilisation des archives judiciaires pour analyser les pratiques du mariage comme vecteurs de mobilité pour les femmes. Par l'examen de la jurisprudence des tribunaux coloniaux de la région de Kayes, Marie Rodet montre que les autorités locales et coloniales tentèrent dès les années 1910 de limiter la mobilité dans le mariage, ce qui amena les femmes à mettre en place des stratégies de " contournement ", qui s'appuyaient souvent sur des réseaux migratoires familiaux établis sur plusieurs générations. L'ouvrage permet enfin de comprendre pourquoi ce contrôle colonial croissant s'est finalement avéré inefficace. A partir d'une étude précise de sources coloniales a priori peu loquaces mais ingénieusement confrontées à des enquêtes de terrain, Marie Rodet resitue ici l'histoire des migrations de la région de Kayes à l'époque coloniale dans une dynamique de recherche genrée. Cet ouvrage constitue un outil essentiel pour repenser la question des migrations féminines en Afrique et déconstruire le discours androcentrique ambiant sur les migrations.

À propos de l'auteurL'auteur

Marie Rodez a obtenu son doctorat d'études africaines à l'Université de Vienne en Autriche. Elle a été chercheuse post-doctorante au laboratoire SEDET à l'Université Paris-Denis Diderot. En 2008, elle a été élue enseignante-chercheuse Hertha Firnberg à l'Université de Vienne, où elle continue actuellement ses recherches sur la fin de l'esclavage, les migrations et les rapports de genre au Mali.