“ Les livres aux meilleurs prix ! ”

Préfaces & Préambules de Denise Lach

Préfaces & Préambules

Par Denise Lach

Préfaces & Préambules

Broché, 90 pages

Paru le 9 novembre 2006 aux éditions Alternatives

Classé n° 335.877 des ventes sur Amazon.fr
Collection
Illustrations
Couleur
Prix éditeur
22,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2862275042

ISBN-13

9782862275048

Dimensions

16,5 x 33,0 x 1,0 cm

Poids

480 grammes

Meilleur prix

D'occasion

Neuf

Enchères

eBooks

Offres

Site Marchand État Prix Livraison Total
Il n'y a actuellement aucune offre pour ce livre.

Recherche des meilleurs prix…

Les offres sont recherchées sur les sites : AbeBooks.fr, Amazon.fr, Cdiscount.com, Cultura.com, Decitre.fr, eBay.fr, Fnac.com, Le-livre.fr, Livrenpoche.com, Momox-Shop.fr, Rakuten.com, RecycLivre.com, Uculture.fr. Pour chaque offre est affiché le prix de vente, les frais de port pour la France métropolitaine ainsi que l'état du livre. Les offres sont récupérées en temps réel (à 5 minutes près) et sont classées par défaut par prix (port inclus). Pour Amazon.fr, les frais de port affichés ici sont une estimation.
* Fnac.com : retrait en magasin = 5% de remise

EnchèresEBAY

Temps restant Enchères Etat Prix Livraison Total

Détails & caractéristiques

Format : Broché, 90 pages
Date de publication : 9 novembre 2006
Collection : Grand Pollen
Illustrations : Couleur
Éditeur : Editions Alternatives
Langue : Français
ISBN-10 : 2862275042
ISBN-13 : 9782862275048
Prix éditeur : 22,00 €
Classement Amazon.fr : 335.877
Dimensions : 16,5 x 33,0 x 1,0 cm
Poids : 480 grammes

Infos Prix

  • - Prix moyen d'occasion : 5,91 €
  • - Prix le moins cher enregistré depuis 6 mois : 3,79 €
  • - En achetant ce livre d'occasion, vous pouvez réaliser en moyenne 73% d'économie par rapport au prix éditeur.
  • - Astuce : en créant une alerte prix, vous pouvez être informé par e-mail dès qu'une bonne affaire se présente ! En savoir plus…

eBooks

Format Prix

Ceux qui ont lu ce livre ont également aimé…

Résumé

Textes de Bataille, Camus,
Chateaubriand, Duras, Gautier,
La Fontaine, Le Clézio, Molière,
Montesquieu, Nerval, Olympe de
Gouges, Pagnol, Pascal, Quignard...

«[...] il est bien nécessaire de faire une préface à son ouvrage, l'on avertit ainsi le monde de beaucoup de particularités qui importent à notre gloire. Néanmoins, il y a des hommes si peu curieux qu'ils ne les lisent jamais, ne sachant pas que c'est plutôt là que dans tout le reste du livre, que l'Auteur montre de quel esprit il est pourvu.»
Charles Sorel (1622)

Baptisés à l'envi préface, avertissement ou préambule, ces textes si souvent dédaignés révèlent pourtant, au travers de leur brièveté, tout un style, un univers et une personnalité littéraire. Passage non obligé, une préface d'auteur n'est jamais innocente. Qu'elle se fasse manifeste, plaidoyer, profession de foi ou confidence plus intime, sa seule présence marque, hier comme aujourd'hui, la volonté de l'écrivain de faire partager à son lecteur ses doutes, ses désirs, ses peurs...

L'artiste Denise Lach a su se couler dans ces univers créatifs très contrastés et jouer de ces styles littéraires comme d'une palette chromatique aux nuances infinies, tendant ainsi à chacun de ces auteurs un miroir qui lui est propre.

Denise Lach est née en 1952 à Mulhouse. Elle a suivi des stages internationaux de calligraphie et des cours de conception scripturale à l'Ecole de design de Bâle (Suisse) où elle s'est également formée à la gravure et à la calligraphie expérimentale (eaux fortes, lithographie, sérigraphie et xylographie).

Membre du comité de la Société des calligraphes suisses, elle anime des stages à travers l'Europe et enseigne la sérigraphie à l'Ecole de design de Bâle. Son travail est régulièrement présent dans des expositions nationales et internationales. Aux éditions Alternatives, elle a illustré le texte de la Déclaration universelle des droits de l'homme dans Libres & égaux.

Extrait du livre :
A ma bonne amie

Oui, Constance, c'est à toi que j'adresse cet ouvrage ; à la fois l'exemple et l'honneur de ton sexe, réunissant à l'âme la plus sensible, l'esprit le plus juste et le mieux éclairé, ce n'est qu'à toi qu'il appartient de connaître la douceur des larmes qu'arrache la vertu malheureuse. Détestant les sophismes du libertinage et de l'irréligion, les combattant sans cesse par tes actions et par tes discours, je ne crains point pour toi ceux qu'a nécessité dans ces mémoires le genre de personnages établis ; le cynisme de certains crayons (adoucis néanmoins autant qu'on a pu) ne t'effrayera pas davantage ; c'est le vice qui, gémissant d'être dévoilé, crie au scandale aussitôt qu'on l'attaque. Le procès du Tartuffe fut fait par des bigots ; celui de Justine sera l'ouvrage des libertins, je les redoute peu : mes motifs dévoilés par toi n'en seront point désavoués ; ton opinion suffit à ma gloire, et je dois après t'avoir plu ou plaire universellement, ou me consoler de toutes les censures.
Le dessein de ce roman (pas si roman que l'on croirait) est nouveau sans doute ; l'ascendant de la vertu sur le vice, la récompense du bien, la punition du mal, voilà la marche ordinaire de tous les ouvrages de cette espèce ; ne devrait-on pas en être rebattu ! Mais offrir partout le vice triomphant et la vertu victime de ses sacrifices, montrer une infortunée errante de malheurs en malheurs ; jouet de la scélératesse ; plastron de toutes les débauches ; en butte aux goûts les plus barbares et les plus monstrueux ; étourdie des sophismes les plus hardis, les plus spécieux ; en proie aux séductions les plus adroites, aux subornations les plus irrésistibles ; n'ayant pour opposer à tant de revers, à tant de fléaux, pour repousser tant de corruption, qu'une âme sensible, un esprit naturel et beaucoup de courage : hasarder en un mot les peintures les plus hardies, les situations les plus extraordi­naires, les maximes les plus effrayantes, les coups de pinceau les plus énergiques, dans la seule vue d'obtenir de tout cela l'une des plus sublimes leçons de morale que l'homme ait encore reçue ; c'était, on en conviendra, parvenir au but par une route peu frayée jusqu'à présent. Aurais-je réussi, Constance ? Une larme de tes yeux déterminera-t-elle mon triomphe ? Après avoir lu Justine en un mot, diras-tu : «Ô combien ces tableaux du crime me rendent fière d'aimer la vertu ! Comme elle est sublime dans les larmes ? Comme les malheurs l'embellissent !» Ô Constance !
Que ces mots t'échappent, et mes travaux sont couronnés.

À propos de l'auteurL'auteur

https://books.google.fr/books?bibkeys=ISBN:9782862275048&jscmd=viewapi&callback=gbookscb