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Bloodsilver de Wayne Barrow

Bloodsilver

Par Wayne Barrow

Bloodsilver

Broché, 339 pages

Paru le 1ᵉʳ novembre 2006 chez Mnémos Editions

Classé n° 919.006 des ventes sur Amazon.fr
Collection
Prix éditeur
20,00 €
Langue
Français
ISBN-10

2915159882

ISBN-13

9782915159882

Dimensions

15,5 x 23,5 x 2,5 cm

Poids

530 grammes

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Détails & caractéristiques

Format : Broché, 339 pages
Date de publication : 1ᵉʳ novembre 2006
Collection : Icares
Éditeur : Mnémos Editions
Langue : Français
ISBN-10 : 2915159882
ISBN-13 : 9782915159882
Prix éditeur : 20,00 €
Classement Amazon.fr : 919.006
Dimensions : 15,5 x 23,5 x 2,5 cm
Poids : 530 grammes

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Résumé

1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...

1692 : à Salem, une poignée d'hommes impi­toyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.
De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid, les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...

LE NOUVEAU MONDE N'A PAS DE NOM POUR EUX, ET POURTANT ILS SONT EN AMÉRIQUE. L'AUTRE CONQUÊTE DE L'OUEST A COMMENCÉ.

Wayne Barrow est né en 1951. Ce colosse de père bostonien et de mère navajo refuse fa conscription pour le Viêt Nam et part au Canada où il vit depuis 1972. Après avoir exercé mille métiers, il se consacre entièrement à l'écriture.
Bloodsilver est son premier roman traduit en France. Un âpre récit fantastique, hommage aux plus grands, du Dernier des Mohicans de J. Fenimore Cooper aux westerns La Conquête de l'Ouest Pale Rider ou Les Sept Mercenaire.

Extrait du livre :
À l'aube du lendemain, nous sommes retournés sur la plage. Il y avait des cadavres partout. Les vagues s'écrasaient sur les corps et en portaient d'autres. Ceux des esclaves avaient déjà le ventre gonflé, la face bouffie, rongée par le sel. Les autres étaient intacts. Pas la moindre plaie, aucune blessure, y compris sur les dépouilles des enfants. Oui, des enfants... En fait, des familles. À première vue, j'ai estimé le nombre de passagers à une centaine, et moitié moins pour les serviteurs. Nous avons embarqué dans les kayaks pour rejoindre l'épave, en quête de survivants. Les débris du vaisseau rendaient la progression difficile. Avec nos pagaies, nous repoussions les barils, les morceaux de bois qui flottaient et de longs rubans d'étoffe rêche provenant des voiles déchirées. Pour le reste, la mer était parfaitement calme, comme il en va toujours après l'orage. Nos kayaks ont fini par cogner le vaisseau. Nous avons escaladé son flanc et mis pied sur le pont. Il n'y avait aucun signe de vie. Nous sommes descendus dans les cales et, comme je m'y attendais, elles étaient inondées. Par contre, rien ne m'avait préparé à ce que j'y ai trouvé. Une vingtaine d'esclaves avaient péri noyés, attachés sur leurs bancs, fers aux chevilles comme des galériens. On avait armé le transport de commerce ainsi qu'on le ferait d'un vaisseau négrier. «Au moins avaient-ils loisir de s'asseoir sans avoir à effectuer debout la traversée», diraient les bourgeois de Boston. Il est vrai que la situation n'était pas habituelle. La nature des esclaves l'était moins encore. Uniquement des Caraïbes, réputés pour leur combativité. Ils usent d'une drogue qui décuple leur force et s'adonnent à la magie. Hommes ou femmes sont inaptes au dressage, c'est pourquoi l'on a cessé d'en faire commerce. On les avait chargés à bord pour leur force. Chacun des cadavres présentait deux trous dans la gorge. Une morsure... Ils servaient de garde-manger.
Nous avons quitté les cales et gagné la cabine du capitaine. J'ai tout d'abord cherché le registre de bord, sans pouvoir le trouver. Pas d'ins­truments de navigation, de cartes ou de simple indication de course. Aucune identification du port de départ. L'explication m'en a été fournie par la suite, par la bouche même du gouverneur William Phips. Avant qu'il n'occupe cette fonction, Phips pratiquait parfois la contrebande. À ces occasions, pour éviter l'enregistrement auprès des autorités d'un port, il tenait son navire à l'ancre dans une crique. Mais cela ne justifie pas l'absence de cartes ou de sextant, même si le point de destination était connu du pilote. À croire qu'il naviguait à vue. Au moins le vaisseau échoué avait-il un nom, gravé sur la poupe, et que l'on avait tenté d'effacer : L'Asviste. Du nom d'un guerrier viking. Asviste était mort mais ne l'admettait pas. Au terme d'un combat qui a duré la nuit entière, son meilleur ami l'a définitivement contraint à l'immobilité en lui tranchant la tête d'un coup de hache. Cet épisode est consigné dans les chroniques de saint Libentius, un moine bénédictin qui vivait au XIe siècle. Un papiste, mais j'écouterais Satan lui-même s'il pouvait m'informer. Il y avait une armoire vitrée dans les quartiers du capitaine. Elle contenait plusieurs dagues en argent. De très jolies pièces à la garde ouvragée, mais impropres au combat, sauf à frapper une fois. Un peu comme des pistolets de duel. Je les ai prises, en comptant les revendre aux Hollandais qui affectionnent ce type d'objets. Avec la somme que l'on pouvait en tirer, je me suis dit que Squanto achèterait de la nourriture pour les siens, ainsi, peut-être, que des mousquets. Puis, comme il n'y avait à bord aucun survivant, nous sommes retournés au rivage.

Grand Prix de l'Imaginaire des Utopiales de Nantes 2007

À propos de l'auteurL'auteur

Autres éditions (1)

Date d'édition Editeur Format
Bloodsilver - Folio - 14/01/2010
9782070396382
14/01/2010FolioBroché, 496 pages
10,8 x 18,0 x 2,2 cm
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https://books.google.fr/books?bibkeys=ISBN:9782915159882&jscmd=viewapi&callback=gbookscb